Gaïus Baltar :
Élevé sur la colonie d’Aerelon, de parents fermiers, Gaïus Baltar a rapidement aspiré à quitter l’univers rural et rustique dans lequel il a grandit. Àgé de dix ans, il apprend seul le dialecte courant des colonies plus aisées dans l’espoir d’y vivre un jour. Il quitte finalement Aerelon pour Caprica le jour de ses dix-huit ans.
Baltar est un homme brillant et ses recherches en intelligence artificielle lui octroient un poste important en tant que chercheur pour la Défense sur Caprica.
Gaïus est un coureur de jupon et il n’est pas dans son habitude de résister aux appels du sexe opposé. Peu avant la destruction des douze colonies, il entretient une relation charnelle avec une plantureuse blonde qu’on apprendra rapidement être un Cylon. Gaïus, ne le sachant pas, lui donne accès à des informations militaires stratégiques qui permettront aux Cylons de passer outre les systèmes de défense des hommes durant l’attaque des douze colonies.
Baltar finit par être récupérer un Raptor encore présent et se retrouve sur le vaisseau de la présidente : le colonial one. Sa renommé de scientifique éminent le précède et il devient le « spécialiste Cylon » du Galactica, sous la direction du commandant Adama. Il est, dans un premier temps, chargé de concevoir un détecteur de Cylon pour démasquer d’éventuels traîtres à bord de la flotte.
La Cylon pour laquelle il s’est amouraché sur Caprica semble désormais le hanter. Il la voit, il peut la toucher, il s’imagine même avec elle, dans d’autres lieux. C’est en quelques sortes son ange gardien. Elle le guide sans pour autant qu’il ne sache pourquoi. Sa présence l’intrigue et le fascine. Elle remet notamment en question sa position sur dieu et la religion.
Baltar est un personnage atypique ; il est narcissique et a un faible évident pour le pouvoir et les femmes. Ses décisions, notamment au début de la série, peuvent surprendre, si bien qu’on se demande parfois dans quel camp il se trouve. Son personnage évolue constamment au cours de la série, que ce soit sur le plan morale ou physique. Son côté solitaire et réservé dans ses choix donne du relief au personnage et le rend très intriguant aux yeux du spectateur.
Les motivations de Gaïus Baltar restent floues et pour notre plus grand plaisir, il joue de cette ambiguïté et contribue à exacerber notre curiosité et notre envie d’en savoir plus !
James Callis:
Son accent trahit sans complexe les origines anglaises de l’acteur. Né le 4 Juin 1971, James est élevé à Londres où ses parents possèdent un bed-and-breakfast.
Il passe un Bachelor (l’équivalent anglais d’une maîtrise) en art et littérature anglaise tout en étudiant pour devenir acteur à l’université. Il s’essaye d’ailleurs à plusieurs rôles : acteurs, scénariste et même réalisateur. Il quitter l’université, diplôme en poche, en 1993.
James Callis est ensuite allé étudier à la « London Academy of Muisc and Dramatic Art » dont il sort diplômé en 1996. Il reçoit peu après un award dans la catégorie « meilleur espoir » pour sa performance dans la pièce de théâtre «Old Wicked Songs ».
Peu après, Callis s’illustre dans de nombreuses pièces de théâtre à « West End » (l’équivalent anglais de Broadway). Sa nature versatile le pousse à toucher à tout : télévision, radio, écriture, réalisation…
Le film « Beginner’s Luck » constitue une nouvelle étape dans la carrière de James, derrière la caméra cette fois-ci.
L’an 2000 voit Callis débarqué au cinéma dans « Le journal de Bridget Jones ». Il récidivera dans la suite de ce dernier, en 2004.
En 2003, James Callis se transforme en le docteur Gaïus Baltar dans Battlestar Galactica. Il tiendra ce rôle jusqu’à la fin de la série, quatre saisons plus tard, en 2009. Depuis cette date, Callis se fait relativement discret, avec quelques apparitions à la télé et au cinéma, mais on n’en sait peu sur les futurs projets de l’acteur. Affaire à suivre !